Face aux États-Unis et à la Chine, l’Union Européenne veut un ordinateur quantique pour 2025

Mardi dernier l’Union européenne a annoncé vouloir créer un ordinateur quantique d’ici 2025 en vue d’être à la pointe des capacités quantiques en 2030. La course vient donc d’être lancée.

L’Union européenne prend le pas très tôt 

L’Europe n’a nullement l’intention de se faire doubler ni par la Chine, ni par les États-Unis. Une feuille de route a été publiée par l’Union Européenne mardi. Elle vise le renforcement des pays membres dans le numérique. L’Union Européenne vise non seulement le doublement de sa part de production des semi-conducteurs, mais aussi la conception d’un premier ordinateur quantique d’ci 2025 en vue d’être à la pointe des capacités quantiques en 2030. l’Union Européenne vient donc de confirmer sa participation à la course dans laquelle sont lancée plusieurs pays développés.

Il y a peu de chance que l’on ait un ordinateur quantique chez soi puisqu’il n’est en rien un ordinateur classique. Il a pour rôle de réaliser des calculs en un temps extrêmement réduit. L’ordinateur quantique est lui conçu avec des bits superposés les uns sur les autres contrairement aux ordinateurs qu’on utilise et qui sont basés sur les langages binaires. L’ordinateur quantique contrairement aux ordinateurs classiques peut faire plusieurs calculs simultanément.

L’importance de l’ordinateur quantique

L’ordinateur quantique est un enjeu très important et c’est la raison pour laquelle plusieurs se lancent dans la course pour sa conception. La rapidité de calcul qu’il possède pourrait être utilisé pour la gestion de la recherche sur les marchés financiers, pour l’intelligence artificielle, pour des données météorologiques plus fiables avec prise en charge davantage de données ou pour une recherche rapide dans une base de millions ou de milliards de données.

La feuille de route de l’Union Européenne stipule que la révolution quantique dans la prochaine décennie changera la façon dont est utilisées les technologies du numérique. Selon l’institution, les usages possibles sont : l’augmentation de la sécurité des communications, la mise en essaie virtuel des médicaments, la facilitation de la surveillance des phénomènes naturels ou encore l’aide à la résolution de problème logistique. Il existe déjà aujourd’hui des ordinateurs quantiques mais, les qubits ne sont pas assez pour être efficaces et la conception n’a pas toujours été stable. 

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